Lors de l’achat d’un bien immobilier, les « frais de notaire » représentent une part importante du budget. Mal compris, ils sont souvent source d’inquiétude pour les acquéreurs. Voici un guide complet pour y voir plus clair.

Que comprennent les frais de notaire ?

Contrairement à une idée reçue, les « frais de notaire » ne reviennent pas intégralement au notaire. Ils se composent de trois éléments :

1. Les droits de mutation (environ 80 %)

Ce sont des taxes versées au Trésor public et aux collectivités locales. Ils représentent la majorité des frais et financent les départements et les communes.

2. Les débours (environ 10 %)

Il s’agit des sommes avancées par le notaire pour le compte de l’acquéreur : frais de cadastre, de publication au fichier immobilier, d’obtention de documents d’urbanisme, etc.

3. Les émoluments du notaire (environ 10 %)

C’est la rémunération proprement dite du notaire. Elle est réglementée par l’État et identique quel que soit le notaire choisi. Depuis 2021, un barème dégressif s’applique en fonction du prix du bien.

Ancien vs neuf : une différence majeure

Type de bienFrais de notaire
Ancien7 à 8 % du prix de vente
Neuf (VEFA)2 à 3 % du prix de vente

La différence s’explique principalement par les droits de mutation, beaucoup plus faibles dans le neuf car le promoteur a déjà acquitté la TVA immobilière.

Comment estimer vos frais ?

Pour un bien ancien à 300 000 €, comptez environ 22 000 à 24 000 € de frais de notaire. Pour un bien neuf au même prix, les frais seront d’environ 6 000 à 9 000 €.

Le site officiel immobilier.notaires.fr propose un simulateur gratuit pour estimer précisément vos frais.

Notre accompagnement

Notre office vous accompagne à chaque étape de votre acquisition immobilière. N’hésitez pas à nous contacter pour un rendez-vous personnalisé — le premier rendez-vous d’information est sans engagement.